C’est avec fierté que je vous raconte ma petite histoire. Je suis née dans un village du Bas-Saint-Laurent, du nom de Squatec. J’ai grandi dans un paysage tellement magnifique et inspirant que, très jeune, j’ai senti le besoin de l’illustrer à ma façon. Entourée de lacs, de forêts, de champs et de fleurs, inspirée par cette nature environnante et les petits bonheurs de la vie, je dessinais sans cesse. J’y mettais ma couleur et mon âme. Je posais déjà, sans le savoir, les jalons de mon parcours professionnel.

Une vraie passion

Je me suis d’abord dirigée vers les arts plastiques, au Cégep de Rimouski. En 1996, j’ai fait le saut vers la grande ville de Québec, pour obtenir un baccalauréat en communication graphique de l’Université Laval. En 1999, mon désir de me perfectionner m’a amenée à poursuivre mes études jusqu’à la maîtrise en design graphique et multimédia.

Après quelques années comme concepteur graphique et directrice de création dans des agences multimédias, j’ai bifurqué vers la conception florale. Je suis retournée sur les bancs d’école pour obtenir un diplôme en fleuristerie. J’ai évolué dans ce monde durant plus de deux ans, mais la passion du dessin, elle, ne m’avait pas quittée. Elle couvait en dessous, s’enrichissant de mes apprentissages. Elle a fini par me ramener à l’essence même de mon amour pour l’art, l’illustration.

Une belle aventure débute

En 2008, j’ai fondé mon atelier-boutique de produits artisanaux, La Petite Maison. Depuis, avec l’aide d’une formidable équipe, j’ai illustré des milliers de verres, pièces de vaisselle et accessoires de table, qui propagent mon univers bucolique aux quatre coins du Québec. La marque La Petite Maison est désormais reconnue et recherchée.

2017, une année de changement

Le désir de partager ma passion est toujours ma source d’inspiration pour avancer dans la vie. La Petite Maison aura bientôt 10 ans, je suis fière de mon entreprise, mais je dois maintenant écouter mon cœur. En 2017, j’ai senti le besoin de me recentrer vers ce qui me fait vraiment vibrer. J’ai alors amorcé un virage : ma boutique réelle est devenue virtuelle, la production diminue pour laisser place à la conception, et je me tourne vers la formation. Tout se fait naturellement et je ressens une belle énergie devant les défis qui se profilent.